Comment fonctionne l’album des découvertes ?
 
 
MARS 05 | FEVRIER 05 | JANVIER 05

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  • 19-03-05, “Mulloïdichthys dentatus  
  • 17-03-05, “Une ascidie pélagique : la salpe”  
  • 14-03-05, “Le poisson-trompette Aulostomus chinensis  
  • 12-03-05, “Le poisson-chirurgien Acanthurus nigricans  
  • 10-03-05, “L'algue bleue Oscillatoria sp.  
  • 07-03-05, “La cyanobactérie coloniale Coelosphaerium sp  
  • 05-03-05, “Le gall crab  
  • 03-03-05, “L'algue bleue Chroococcus sp.  
  Une ascidie pélagique : la salpe
jeudi 17 mars, 2005  
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Cet animal pélagique, transparent, est parfois rencontré près de la surface où il se nourrit, typiquement lorsque les plongeurs effectuent leurs paliers. Les individus sont soit assemblé sous la forme de chaînes, qui pour certaines espèces peuvent atteindre plus de 5 mètres de longueur, soit libres. D’aspect différent des autres ascidies sessiles, les salpes représentent une classe de tuniciers adaptés à un mode de vie planctonique et vagile. Ces animaux pompent l'eau à travers leur corps pour respirer, se nourrir des particules planctoniques et se déplacer. En partie due à leur composition (98% d’eau), leur transparence alloue une certaine protection. En effet, les salpes sont très appréciées par les poissons-lune, Mola mola et les tortues marines. À Clipperton nous en avons rencontré en grandes quantitésen surface les jours de forte houle près du récif. Chaque individu mesure environ 1 centimètre de longueur.
 
Chaine de salpe
© Jean-Marie Bouchard
Un individu. La masse sombre correspond à son système nerveux
© Jean-Marie Bouchard