• L’échantillonnage terrestre  
  • Le tri des organismes  
  • La pêche  
  • L'échantillonnage sous-marin  
  • Les appareils de mesure  
 
LES TECHNIQUES D'EXPLORATION NATURALISTE
L'échantillonnage sous-marin
  Introduction  |  Suceuse sous-marine  |  Récolte à l’anesthésiant, poison et slurp-gun  |  Échantillonnage sous-marinLe dragage  |  Le brossage  |  Récolte à vue 
Sous l’eau comme à terre, la qualité des prélèvements biologiques dépend directement de la panoplie des techniques et méthodes utilisées. La plongée sous-marine est le moyen privilégié d'observation et d'échantillonnage du milieu récifal.
Pour les organismes de taille supérieure au centimètre, la récolte peut être pratiquée à vue directement sur le substrat, ou en déplaçant des éléments du relief (les roches) ou de la végétation.
L’utilisation d’outils, telle la suceuse sous-marine (appelée aussi aspirateur sous-marin), permet de récolter un grand nombre d’organismes dont la taille est inférieure au centimètre, ce qui ne pourrait s’effectuer par un ramassage manuel.
En raison du temps limité de plongée à certaines profondeurs, il est parfois nécessaire de prélever la totalité d’un bloc de corail ou de roche colonisé par des organismes dont le tri sera effectué au retour à terre. Lorsque la durée d’immersion le permet, il est possible de pratiquer le brossage des blocs à l’aide d’une simple brosse dure au-dessus d’un panier à mailles très fines.
Cependant, et contrairement à ce que l’on imagine souvent, l’utilisation de ces techniques n'a pas rendu obsolète les autres moyens d'échantillonnage de la faune benthique, c’est-à-dire le travail de récolte à marée basse et les dragages à partir d’une embarcation. Nous aurons aussi à employer des techniques de pêche à l’anesthésiant et au poison pour la capture d’espèces particulièrement délicates à récolter ou dont l’habitat ne laisse pas la place à d’autres solutions techniques.
 
La diversité sous-marine peut s'apprécier par l'utilisation de la technique des quadrats
© Jean-François Flot MNHN