Le mot de Jean-LouisLe ballon
De l’Archipel du Spitzberg, où l’explorateur installera son camp de base, aux rives de l’Alaska en passant par le Pôle Nord, ce sont 3500 kilomètres de périple d’un nouveau genre qui attendent Jean-Louis Etienne. Une fois le feu vert donné par son routeur Jean-Louis Etienne s’élancera au dessus de la banquise. Il faudra ensuite compter 1300 kilomètres en ligne droite pour atteindre le Pôle Nord, puis à nouveau 2200 kilomètres jusqu’aux côtes de l’Alaska. Mais on imagine bien qu’un ballon qui devra composer avec les vents dominants aura une trajectoire qui tiendra plus du point de couture élaboré que de la rectitude d’un trait de plume. C’est en jouant sur les niveaux d’altitude de son ballon que le navigateur pourra espérer toucher les veines de vents favorables qui lui permettront d’avancer peu ou prou dans la bonne direction. Quelques exemples de simulation de trajet possible dans la région du Pôle (voir cartes google) :
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