On ne le sait pas toujours, mais à haute altitude, le champ magnétique terrestre constitue un bouclier protecteur qui protège la surface de la terre des rayonnements cosmiques, de même que des rayonnements électromagnétiques déclenchés lors des éruptions solaires.
Ce champ magnétique terrestre est en constante évolution puisque provoqué par les mouvements du noyau de la terre composé de roches en fusion.
Ainsi, le pôle magnétique est-il décalé du pôle géographique et voit-il sa position bouger chaque année d’une dizaine à une vingtaine de kilomètres. Par ailleurs, les recherches effectuées par les géophysiciens ont constaté des inversions du champ
Ce champ magnétique terrestre est en constante évolution puisque provoqué par les mouvements du noyau de la terre composé de roches en fusion.
Ainsi, le pôle magnétique est-il décalé du pôle géographique et voit-il sa position bouger chaque année d’une dizaine à une vingtaine de kilomètres. Par ailleurs, les recherches effectuées par les géophysiciens ont constaté des inversions du champ
magnétique suivant des périodes variables de quelques centaines à quelques milliers d’années. Chaque inversion du champ se traduit aussi par une diminution de son intensité et par une accélération de la vitesse de déplacement du pôle magnétique.
Or depuis quelques années, on a pu constater que le pôle magnétique se déplaçait vers l’est à une vitesse qui pouvait atteindre 60 à 80 km/an. Sans que l’on puisse aujourd’hui en tirer de conclusions définitives.
Les mesures effectuées par Jean-Louis Étienne lors de l’expédition « Generali Arctic Observer » vont être un excellent complément d’informations qui permettra de mieux cerner la nature du phénomène actuel et les enjeux éventuels pour notre environnement.
Or depuis quelques années, on a pu constater que le pôle magnétique se déplaçait vers l’est à une vitesse qui pouvait atteindre 60 à 80 km/an. Sans que l’on puisse aujourd’hui en tirer de conclusions définitives.
Les mesures effectuées par Jean-Louis Étienne lors de l’expédition « Generali Arctic Observer » vont être un excellent complément d’informations qui permettra de mieux cerner la nature du phénomène actuel et les enjeux éventuels pour notre environnement.

