| Contexte :
Etude du thème « Du passé géologique à l’évolution future de la planète …
Les deux problématiques choisies sont :
- les variations du climat ;
- les variations du niveau moyen des mers ».
C’est à cette dernière problématique que se rapporte l’activité proposée. Celle-ci intervient après une première partie consacrée à la mise en évidence des variations du niveau de la mer au cours des temps géologiques.
Objectif général :
A partir des données issues des expéditions scientifiques conduites au Groenland, montrer comment l’observation, l’interprétation et la modélisation de phénomènes passés sont utilisés pour proposer des scénarios concernant la contribution de la fonte d’une calotte glaciaire aux variations du niveau moyen des océans.
Exemple de démarche, principales étapes :
1. identifier les principales causes des variations du niveau de la mer :
- dilatation ou rétractation thermique de l’eau
- formation ou fonte des glaces
- volume des bassins océaniques
2. - situer l’étude de la fonte des calottes glaciaires dans le contexte du réchauffement climatique. Repérer les principales calottes glaciaires sur la planète (Antarctique, Groenland)
préciser leurs caractéristiques générales (surface, épaisseur, volume de glace).
3. - présenter les outils et les méthodes mises en œuvre pour la surveillance d’une calotte glaciaire, celle du Groenland :
- expéditions scientifiques et stations permanentes
- observations météorologiques, carottages glaciaires, suivi des glaciers, acquisition de données satellitaires (images, mesures GPS…)
4. - à partir de données numériques (cf. document d’accompagnement, avec exemple de calcul), quantifier la contribution de la fonte de la calotte glaciaire groenlandaise à l’élévation du niveau de la mer. On peut approfondir ces aspects avec l’étude dynamique du glacier d’Illulissat (Jakobshavn Ibrae), glacier d’exutoire de l’inlandsis groenlandais et la mise en évidence de mécanismes qui accroissent la vitesse d’écoulement du glacier (lubrification par les eaux provenant de la fusion superficielle de la glace).
Conclure :
- en rapportant cette contribution (apparemment faible) à l’échelle des temps
- en la comparant aux autres contributions (dilatation thermique, notamment)
- en attirant l’attention des élèves sur les limites des modèles (cf. communiqué du CNRS d’avril 2007 : « La calotte glaciaire du Groenland fond plus vite qu’estimé précédemment »)
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