bibliographie
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  • L’observation des glaces par télédétection satellitaire  
  • La banquise arctique en septembre 2007 ; les passages du Nord-Ouest et du Nord-Est
 
  • Evolution de la banquise au cours de l’été 2007
 
  • Evolution de la banquise arctique depuis novembre 2007
 
  • La côte est du Groenland au début du printemps
 
  • La côte est du Groenland en été
 
  • Le nord-ouest du Groenland en été
 
  • Le Spitzberg au printemps et en été
 
  • Le passage du Nord – Ouest ; Détroit de Mac Clure
 
  • Dynamique des glaces dans le détroit de Mac Clure
 
vidéos et animations
textes
 
           
Principes généraux   

On distingue télédétection passive ou active, selon que la source de rayonnement est naturelle (Le Soleil ou la Terre), ou artificielle (radar embarqué à bord du satellite). La télédétection active est particulièrement intéressante pour l’étude des glaces de mer car les nuages sont transparents pour un signal radar, ce qui permet d’observer la banquise à toute heure de la journée et de la nuit et même en présence d’une couverture nuageuse. Lorsque le signal radar parvient sur de l'eau libre, il est totalement réfléchi et il n'y a pas d'écho. Par contre, lorsqu'il atteint la glace, la rugosité de celle-ci se traduit par une rétrodiffusion du signal plus ou moins forte selon que la glace est plane ou chaotique.

 
   
   
Télédétection passive
le capteur reçoit le rayonnement solaire réfléchi par les milieux observés
  Télédétection active
le capteur est un émetteur-récepteur
 
 
 
Les satellites d’observation  

Pour l’étude des régions polaires, seuls les satellites à défilement qui évoluent à basse altitude (700 à 850 km) sur une orbite quasi-polaire se révèlent opérationnels. En effet, les satellites géostationnaires situés dans le plan équatorial ne peuvent pour des raisons géométriques observer les pôles. Dans l’observation de la banquise depuis l’Espace, il convient de souligner le rôle important des satellites NOAA (*), Radarsat et Envisat.

 
   
 
Le satellite ENVISAT  

Ce satellite européen embarque une instrumentation importante. La plupart des images présentées ici sont issues du capteur passif MERIS et du capteur actif ASAR.

Le capteur MERIS (MEdium Resolution Imaging Spectrometer) est un spectromètre imageur, chargé de mesurer le rayonnement solaire réfléchi par la surface de la Terre et les nuages. MERIS comporte 15 canaux dans les domaines du visible et du proche infra-rouge, de 0,390 µm à 1,040 µm. Le champ global d'observation a une largeur de 1150 km. La résolution spatiale est comprise entre 260 m et 1200m, selon les canaux.

Le capteur ASAR (Advanced Synthetic Aperture Radar) permet l’imagerie radar tout temps. Cette fonctionnalité est particulièrement intéressante dans les régions où la couverture nuageuse est fréquente et importante, ce qui est le cas des régions polaires.

Pour en savoir plus sur le satellite Envisat
http://160.92.130.159/orbito/system/envisat/envi00.htm

 
   
 
Perspectives  

La mission européenne CRYOSAT est dédiée à l'observation spatiale de la couverture des glaces continentales et des glaces de mer ainsi qu'à l'étude des variations d'épaisseur de ces glaces.Le satellite Cryosat-1 a malheureusement été détruit lors de son lancement le 8 octobre 2005.

En raison de l'importance de cette mission, dans le contexte du réchauffement climatique, l'Agence Spatiale Européenne a décidé de construire CRYOSAT-2 qui devrait être mis sur orbite en 2009.  Le satellite Cryosat-2 évoluera à basse altitude sur une orbite polaire.

Le principal instrument embarqué, SIRAL-2, est un altimètre-interféromètre radar (Jean-Louis Etienne est le parrain de SIRAL – 2)

Pour en savoir plus sur la mission Cryosat 2
http://160.92.130.159/orbito/system/cryosat/cryo00.htm

(*) Pour en savoir plus sur les satellites NOAA
http://160.92.130.159/orbito/system/noaa/noaa00.htm

 
   
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