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Un dirigeable au Pôle Nord
Conditions de vol au cours de l’expédition
 

Le givrage
Il se produit quand des gouttelettes d'eau en suspension dans un nuage ou un brouillard (en état de surfusion) se solidifient sur une surface à une température négative. L'accumulation de glace sur l'enveloppe alourdit le dirigeable qui devient moins manoeuvrant. Le givrage est à l'origine de l'échouage sur la banquise de l'Italia de Nobile en 1928. Le textile moderne de notre enveloppe est bien plus lisse, limitant ainsi le risque de fixation des cristaux de glace.

Le vent
Le vent est un facteur limitant. Au-delà de 30 ou km/h il est préférable de ne pas décoller et laisser le dirigeable amarré au mât. En cas de difficulté, on peut être amené à modifier son altitude de vol pour trouver un vent plus favorable.

Difficultés jusqu'au Spitzberg
Les premières difficultés peuvent survenir au départ de Paris à la mi-mars à cause des giboulées et des tempêtes de neige qui peuvent sévir à cette saison jusqu'au nord de la Norvège. Ensuite, le vol du Cap Nord au Spitzberg, 1000 km au-dessus de la Mer de Barents, encombrée de glace devra se faire avec une météo et un vent favorables, car on est à la limite de l'autonomie de l'appareil.

Vols sur la banquise
Sur l'océan Arctique en avril, les vents sont faibles. L'air froid et dense au-dessus de la banquise donne de la portance et une stabilité de vol.

Assistance au vol
Météo France assurera la prévision météorologique et l'assistance à la navigation ; c'est un précieux partenaire de l'expédition.