• Les plus "légers que l'air"  
  • L'adaptation de l'homme au froid  
  • Organisation des vols sur la banquise  
  • Conditions de vol au cours de l’expédition  
  • Campagnes de mesures  
  • Transmission –Sécurité - Secours  
  • Les satellites observent la terre  
  • Visite de notre dirigeable  
  • L'atmosphère terrestre  
  • Prévision météo et modélisation  
  • Le climat polaire  
  • Le bilan énergétique solaire  
  • L'effet de serre  
  • Banquise : glace de mer  
  • Icebergs : glace d'eau douce  
  • Les glaces : archives du climat  
  • Glaciations et paysages  
  • L’Arctique et la circulation océanique  
  • Genèse de l’océan Arctique  
  • Le plancton arctique  
  • Biodiversité marine et réseau alimentaire  
  • Baleines et autres Cétacés  
  • Phoques et Morses  
  • La flore polaire  
  • La faune polaire  
  • L'ours blanc  
  • Les oiseaux de l'Arctique  
  • Evolution des espèces et climat  
  • Géographie des régions arctiques  
  • Pôle Nord géographique, Pôle Nord Magnétique  
  • A qui appartient l'Arctique ?  
  • Les découvreurs du Grand Nord  
  • Les Inuits  
  • Les autres peuples du Grand Nord  
  • L'Arctique aujourd'hui  
  • L'homme et la biodiversité arctique  
  • Pollutions en Arctique  
  • Réchauffement : les cycles naturels  
  • L'augmentation de l'effet de serre  
  • Les conséquences du réchauffement  
 

Impact de l'homme
Pollutions en Arctique
 

Un milieu ultrasensible aux pollutions
Exploitations minières et pétrolières, décharges d'ordures, bases militaires, "poubelles" nucléaires (sous-marins, réacteurs...), etc. : l'activité humaine produit en Arctique son cortège de nuisances pour l'environnement. Mais ici, le froid et la nuit polaire ralentissent les processus de régénération du milieu et, à cause du pergélisol, il est difficile d'épurer les eaux et de se débarrasser des déchets ménagers ou industriels.

Toutes les pollutions convergent vers l'Océan
Les courants atmosphériques de l'hémisphère Nord transportent les polluants (suies, produits chlorés, pesticides, métaux lourds, rejets radioactifs, etc.) depuis les régions industrialisées d'Eurasie et d'Amérique vers le pôle. Ces contaminants retombent, surtout en hiver, avec les pluies, la neige, et se concentrent dans les cours d'eau avant d'atteindre l'océan Arctique, où ils ont tendance à demeurer... et à être absorbés par les animaux marins.

Réseaux alimentaires et concentrations toxiques
Ce que l'on appelle les "polluants organiques ou organochlorés" (pesticides, PCB, etc.) et les "métaux lourds" (plomb, mercure, cadmium) sont toxiques pour la vie. Tout au long de la chaîne alimentaire, ils se concentrent dans les organismes (plancton, poissons, mammifères en mer par exemple). On en retrouve aussi bien dans les tissus des populations humaines que des animaux de l'Arctique.

L'Arctique, un écosystème international
Le rejet des contaminants dans l'Arctique est un problème planétaire. Il nécessite donc des solutions planétaires. En 1991, un plan de coopération appelé "Stratégie pour la protection de l'environnement arctique" a été présenté par les 8 pays qui se partagent les écosystèmes arctiques. Et en 1996, ils ont fondé le Conseil Arctique, qui permet en particulier d'évaluer et de surveiller les niveaux de pollution dans le Grand Nord et leurs conséquences.